Une nouvelle marque née de la demande des mamans, et tout l'emailing à construire en dupliquant l'expérience de Papa In Shape.
Maman In Shape est née d’une drôle de façon.
Chez Papa In Shape, la méthode fonctionnait très bien. Et beaucoup de mamans se métamorphosaient… simplement en suivant la méthode avec leur mari, qui faisait le programme.
Mais il n'existait aucune méthode pensée spécifiquement pour elles.
Alors les demandes ont commencé à arriver, de plus en plus nombreuses. Et en octobre 2024, Maman In Shape est née.
1. D’abord, dupliquer ce qui marchait déjà 🧬
On ne partait pas de zéro. Dans un premier temps, on a repris toute l’expérience acquise chez Papa In Shape, et on l’a adaptée aux mamans.
Papa In Shape
Une méthode qui a fait ses preuves
Des séquences, des newsletters et un rythme qui fonctionnaient déjà.
Maman In Shape
La même base, adaptée aux mamans
Avec leurs mots, leur quotidien et leurs problèmes à elles.
Et c’est un énorme avantage. Parce qu’au lieu de tout tester à l’aveugle, on savait déjà ce qui fonctionnait. Le vrai travail, c’était de le réécrire pour une autre audience, qui ne vit pas les mêmes journées et ne se pose pas les mêmes questions.
2. Tout l’emailing, de l’écriture jusqu’à l’outil ✍️
De mon côté, je me suis occupé de toute la partie emailing et de tout le copywriting de la marque. Et quand je dis tout, c’est vraiment tout.
1
Tout l'écosystème de séquences
Les séquences
La séquence de bienvenue, pour accueillir chaque nouvelle maman et lui donner envie de rester. Le réengagement, pour réveiller celles qui ne lisaient plus.
Et puis tout ce qui entoure l'appel. Les emails pour chauffer la personne avant son rendez-vous, et ceux pour la relancer si elle ne venait pas ou si elle annulait.
Bref, la totale.
2
Les newsletters
Le rythme
3
newsletters par semaineSur le même rythme que Papa In Shape
Et elles n'avaient pas toutes le même rôle. Certaines faisaient vivre la chaîne YouTube, pour nourrir la relation et donner des vues aux vidéos. Les autres servaient à remplir l'agenda de rendez-vous, chaque semaine.
Parce qu'une newsletter qui essaie de faire les deux à la fois n'en réussit aucune.
3
Tout intégré dans ActiveCampaign
L'outil
Je ne livrais pas un Google Doc en laissant quelqu'un d'autre se débrouiller avec. J'intégrais moi-même chaque email dans ActiveCampaign, je construisais les automatisations et je les mettais en place.
Et surtout, je testais chaque automatisation avant de la lancer, pour m'assurer que tout fonctionnait.
1
J'écris la séquence
Chaque email, avec un seul objectif
2
Je l'intègre dans ActiveCampaign
Les emails, les déclencheurs, les sorties
3
Je la teste
Pour vérifier que chaque contact suit le bon chemin
4
Je la lance, et je la surveille
Pour que tout continue de rouler
De l'écriture jusqu'à l'automatisation qui tourne
Parce que quand tu tiens les deux bouts, tu n’écris plus seulement des emails. Tu construis des scénarios. Tu sais où chaque contact entre, ce qui le fait passer d’une séquence à l’autre, et ce qui se passe s’il clique, s’il n’ouvre pas ou s’il achète.
⚠ Le détail qui fait toute la différence
Une maman qui achète au troisième email d'une séquence doit en sortir tout de suite. Sinon, le lendemain, elle reçoit une relance pour le programme qu'elle vient de payer… et c'est sa confiance que tu risques de perdre.
Ces détails-là ne se voient jamais dans un Google Doc. Et pourtant, ce sont eux qui font la différence entre une automatisation qui rapporte et une automatisation qui agace.
4
La délivrabilité
Au quotidien
Je m'en occupais aussi, et je faisais en sorte que tout roule. Surveiller les chiffres, garder la liste en bonne santé, et m'assurer que les emails arrivaient bien en boîte de réception.
Et sur une marque toute neuve, c'est encore plus important. Parce que la réputation d'expéditeur se construit dès les premiers envois. (J'explique comment je fais dans mon article sur la santé de ta liste email.)
Et comme je tenais tous ces morceaux à la fois, je voyais tout le parcours d’une maman, de son inscription jusqu’à l’appel. Alors chaque séquence pouvait passer le relais à la suivante, sans trou et sans doublon.
3. YouTube et la VSL 🎬
Le copywriting ne s’arrêtait pas à l’email.
40+
vidéos YouTubeQue j'ai gérées pour la chaîne de la marque
Les vidéos amenaient de nouvelles mamans vers la marque, et les newsletters les ramenaient vers les vidéos. Alors les deux se nourrissaient mutuellement.
J’ai aussi fait une review complète de la grosse VSL du cofondateur, avec tous mes retours.
4. Écrire pour des mamans 💬
Ces femmes n’attendent pas un discours de coach qui hurle. Elles ont peu de temps dans la semaine, de la culpabilité en stock, et zéro patience pour qu’on leur parle comme à un segment marketing.
Le fil conducteur
Écrire pour elles, c'est écrire comme quelqu'un qui a compris leur semaine. Et le reste (l'engagement, la confiance et les rendez-vous) découle de là.
Ce que j’en retire 💡
Lancer une marque à partir d’une autre qui marche, ça va beaucoup plus vite. Mais ça ne se fait jamais en copier-coller.
On peut dupliquer une méthode.
Les mots, eux, il faut les réécrire pour la personne qui les lit.
Et si tu veux voir d’où venait toute cette expérience, c’est chez Papa In Shape.
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