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Écosystème emailingMaman In Shape

L'écosystème email d'une marque fitness, géré seul de A à Z

Octobre 2024 à novembre 2025 · 13 mois

Intégré à l'équipe marketing de la marque (fitness / bien-être pour mamans), en autonomie complète sur tout l'email.

Chez Maman In Shape, je n’étais pas « en charge de la rédaction des emails ».

J’étais seul sur l’email. Tout l’email. La stratégie, l’écriture, l’intégration dans ActiveCampaign, les automatisations, la santé de la liste, les résultats. Personne pour relire, personne pour paramétrer derrière moi, personne à qui refiler le paramétrage des déclencheurs. Pendant 13 mois, si le canal email de la marque marchait, c’était mon travail. S’il ne marchait pas, c’était aussi mon travail.

C’est le type de mission que je préfère, et je vais t’expliquer exactement ce que j’ai mis en place.

L’écosystème automatisé, écrit ET intégré

Beaucoup de copywriters livrent un Google Doc et s’arrêtent là. Le client se retrouve avec de bons emails et aucun moyen simple de les mettre en route.

Ici, j’ai tout construit dans ActiveCampaign directement : conception, rédaction, puis intégration des séquences automatiques. La bienvenue, le panier abandonné, le post-achat, la réactivation. Plus les campagnes ponctuelles.

Ce qui change quand tu tiens les deux bouts : tu n’écris plus des emails, tu écris des scénarios. Tu vois où le contact entre, ce qui le fait basculer d’une branche à l’autre, ce qui se passe s’il clique, s’il n’ouvre pas, s’il achète au troisième email (il doit sortir de la séquence, sinon il reçoit une relance pour un produit qu’il vient de payer, et là tu perds sa confiance). Ce sont des détails invisibles dans un Google Doc, et ce sont eux qui font la différence entre une automatisation qui rapporte et une automatisation qui agace.

Les objets, le vrai goulot d’étranglement

Un email non ouvert est un email qui n’existe pas. C’est aussi simple que ça, et c’est pour cette raison que je travaille les objets avec autant de sérieux que le corps du message.

Sur cette marque, chaque objet était pensé pour l’ouverture réelle : la curiosité, le bénéfice, la spécificité, le ton juste. J’ai détaillé ma méthode complète dans cet article, c’est exactement celle que j’appliquais ici.

La santé de la liste, surveillée en continu

En parallèle, je gérais la santé globale de la base : délivrabilité, taux d’ouverture, engagement, rythme d’envoi dans le temps.

C’est la partie du travail dont personne ne parle, parce qu’elle ne produit aucun texte à montrer. C’est pourtant elle qui décide si tes emails arrivent en boîte de réception ou dans l’onglet Promotions. Une liste qu’on sur-sollicite se fatigue, l’engagement baisse, les boîtes mail le remarquent, la délivrabilité chute, et un jour tu envoies à 20 000 personnes pour parler à 800. Le tout sans qu’aucun voyant rouge ne s’allume.

3 newsletters par semaine, avec deux missions distinctes

J’envoyais trois newsletters par semaine, et elles n’avaient pas toutes le même rôle.

Une newsletter pour faire vivre la chaîne YouTube. Elle renvoyait vers les dernières vidéos. Objectif : nourrir l’audience, entretenir la relation et donner des vues à un contenu qui, lui, continue de ramener du monde.

Les autres orientées booking. Conçues pour générer des rendez-vous chaque semaine et transformer une audience email en prospects qualifiés. C’est là que le canal cesse d’être un canal de communication pour devenir un canal d’acquisition : des calls dans l’agenda, toutes les semaines.

Deux missions différentes, deux écritures différentes. Une newsletter qui essaie de faire les deux à la fois n’en réussit aucune.

Puis le reste de la marque

Comme le canal email tournait, mon rôle a débordé, en collaboration avec l’équipe marketing.

La refonte du site. Révision et réécriture des contenus et des pages : clarifier le message, renforcer la marque, améliorer la conversion. Le réflexe classique consiste à embellir le texte existant. Le vrai travail consiste à se demander, page par page, quelle est la seule chose que le visiteur doit comprendre, et à couper tout le reste.

Les scripts YouTube. Structure, accroches, storytelling, rétention. Sur YouTube, tout se joue dans les premières secondes, puis à chaque instant où le spectateur pourrait partir. Un script, ce n’est pas un texte joli : c’est une suite de raisons de rester.

La VSL de la marque. De l’accroche jusqu’au closing.

Les publicités. Hooks, angles marketing, scripts.

Le fil conducteur

Une écriture humaine, proche de l’audience. Ces femmes n’attendent pas un discours de coach qui hurle. Elles ont trois créneaux de vingt minutes dans la semaine, de la culpabilité en stock, et zéro patience pour qu’on leur parle comme à un segment marketing.

Écrire pour elles, c’est écrire comme quelqu’un qui a compris leur semaine. Le reste (engagement, rétention, conversion) découle de là.

Ce que j’en retire

Quand tu es seul sur un canal, tu ne peux plus te cacher derrière la qualité de ton texte. Les chiffres tombent, et ils te disent la vérité.

C’est précisément ce qui rend le travail intéressant : tu arrêtes de défendre tes phrases, tu les changes.

Si tu veux voir ce que donne cette même approche étendue au tunnel complet d’une marque à 7 chiffres, c’est chez Papa In Shape.

Un canal email qui transforme l'audience en prospects qualifiés et génère des calls chaque semaine.

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