Tout a commencé par un audit complet de sa page de vente, avant une collaboration étendue à l'emailing, aux lancements et à la formation de ses clientes.
Tout est parti d’un audit de 40 minutes.
Une infopreneuse Instagram, une page de vente en ligne, et une question simple : qu’est-ce qui cloche ? Cinq mois plus tard, je gérais sa newsletter, je pilotais sa stratégie de lancement en stories, et je formais ses clientes au copywriting. Entre les deux, il y a eu son meilleur lancement produit.
L’audit : 40 minutes pour trouver le point de rupture
Une page de vente ne rate jamais partout. Elle rate à un endroit précis, et tout ce qui suit s’effondre derrière.
Dans cet audit, je cherchais trois choses. La promesse : est-ce qu’on comprend, en dix secondes, ce que la lectrice obtient exactement, et pourquoi elle plutôt qu’une autre ? La structure : est-ce que les arguments arrivent dans l’ordre où les objections se forment dans sa tête, ou dans l’ordre où ils arrangent la vendeuse ? Les points de friction : les endroits où la lectrice se dit « oui mais » et où personne ne lui répond.
Ce travail a réaligné toute la mécanique marketing autour de l’offre. Et c’est ce qui a posé les bases de tout le reste : quand la page tient, tu peux enfin envoyer du trafic dessus sans le gâcher.
La newsletter : de l’envoi isolé au système
J’ai ensuite pris en charge l’intégralité de la newsletter. L’écriture des emails, mais aussi la santé de la liste : taux d’ouverture, délivrabilité, engagement, rythme d’envoi, cohérence des messages dans le temps.
Le changement de philosophie était là. Avant, un email était un événement isolé : j’ai un truc à dire, j’envoie. Après, chaque email devenait une pièce d’un ensemble. Celui-ci crée la relation. Celui-ci installe une idée dont j’aurai besoin dans trois semaines. Celui-ci prépare le lancement, bien avant que le lancement ne commence.
C’est ce qui fait qu’un lancement ne démarre jamais vraiment le jour de l’ouverture des ventes. Il démarre des semaines plus tôt, dans les emails que personne ne perçoit comme des emails de vente.
Le lancement en stories (et le record)
Sa force, c’était Instagram. On a donc bâti la stratégie de lancement là où son audience était déjà : les stories.
Pensées comme une extension naturelle du tunnel, pas comme un canal à part. La logique est exactement la même que dans une séquence email, simplement étalée sur des dizaines de stories : préparer l’audience, installer le problème, créer de la tension, monter le désir, puis amener vers la vente sans rupture brutale.
Le piège classique en stories, c’est le silence pendant trois semaines puis le lien d’achat balancé un mardi matin. L’audience n’a rien vu venir, elle n’a aucune raison d’acheter aujourd’hui, elle passe à la story suivante.
Ici, chaque jour préparait le suivant. Quand l’offre est arrivée, elle n’a surpris personne : elle était attendue.
Résultat : le meilleur lancement produit qu’elle avait fait jusque-là, avec un record de ventes par rapport aux précédents.
Le dernier volet est le plus inattendu. J’ai créé une branche copywriting au sein de son propre programme : les vidéos de formation pour ses clientes, complétées d’un coaching individuel avec moi. J’ai mené une bonne vingtaine de coachings en un à un.
Autrement dit, le copywriting n’était plus seulement au service de ses ventes : il était devenu une partie de la valeur qu’elle vendait.
Ce que j’en retire
Une collaboration ne se juge pas à son point de départ, mais à ce qu’elle devient.
Ça a commencé par 40 minutes d’audit sur une seule page. Ça s’est terminé par un tunnel complet, un record de ventes et une nouvelle brique dans son offre. Entre les deux, il n’y a rien de magique : il y a une page qui a été réparée, et un système qu’on a construit autour.
Son meilleur lancement produit à ce jour, avec un record de ventes par rapport aux précédents.