Parcours · Étape 3 sur 3Voir le parcours
Je n'ai pas encore de liste (ou presque)Parcours · Étape 1 sur 3Voir le parcours
Je ne sais pas quoi automatiserLes 5 automatisations email à installer en premier (dans le bon ordre)
Tout brancher d'un coup, c'est le meilleur moyen de ne rien finir. Voici par laquelle commencer selon ton business.

Ouvre ton outil d’emailing et va dans l’onglet « Automatisations ». Tu vas y trouver une quarantaine de modèles prêts à l’emploi, et des déclencheurs dans tous les sens.
Et là, en général, il se passe une de ces deux choses. Soit tu veux tout brancher d’un coup et tu abandonnes au bout de trois jours. Soit tu refermes l’onglet, un peu découragé, et tu continues d’envoyer tes newsletters à la main en te disant que tu verras ça plus tard.
Mais dans les deux cas, tu passes à côté de l’essentiel.
Parce qu'une automatisation bien construite, c'est un vendeur qui bosse pour toi jour et nuit, sans jamais rien oublier.
Et la bonne nouvelle, c’est que tu n’as pas besoin de quarante vendeurs. Tu en as besoin de cinq, et tu les recrutes un par un, dans le bon ordre.
1. Une automatisation, c’est quoi au juste ? 🤔
Petit point de vocabulaire, parce que la confusion coûte cher.
Ta newsletter, tu l’écris et tu l’envoies à ta liste aujourd’hui. Elle vit un jour ou deux, elle fait son travail, puis elle appartient au passé. Un peu comme l’animation de ta boutique. Elle est indispensable, mais elle repose sur toi, chaque semaine.
Une automatisation, elle, tu l’écris une seule fois. Et ensuite, elle se déclenche toute seule dès que quelqu’un fait quelque chose de précis, comme s’inscrire, abandonner un panier, acheter ou arrêter d’ouvrir tes emails. Le bon message part au bon moment, sans que tu lèves le petit doigt, et ça continue dans deux ans.
Tu l'écris et tu l'envoies chaque semaine.
Tu les écris une fois, elles partent toutes seules.
Alors les deux se complètent. La newsletter entretient la relation, et les automatisations s’occupent des moments où l’argent se gagne ou se perd. Ce sont ces moments-là qu’on va équiper.
2. Les 5 automatisations qui rapportent 💰
La séquence de bienvenue
Quand quelqu'un rejoint ta liste, il ne sera plus jamais aussi attentif qu'à ce moment-là.
d'ouvertureC'est le taux d'ouverture habituel du tout premier email
Alors une bonne bienvenue profite de ce pic pour installer la confiance et amener tout naturellement vers ta solution. C'est bien plus utile qu'un « merci pour votre inscription » qui ne vend rien.
C'est la fondation de tout le reste, et je lui ai consacré un article complet sur la séquence de bienvenue qui transforme un inscrit en client.
La relance de panier abandonné
paniers sont abandonnésEt la plupart du temps, ce sont des interruptions, pas des refus
C'est l'argent le plus proche de tout ton tunnel. Et avec une séquence de trois emails envoyés au bon moment, tu peux en récupérer 15 à 30 %.
Tu vends des prestations ou des formations plutôt que des produits ? Le principe reste le même, la relance se déclenche quand quelqu'un quitte ta page de paiement sans finaliser. Parce que celui qui est allé jusque-là, c'est ton prospect le plus chaud de la semaine.
Là aussi, tout le détail est dans mon article sur la séquence de panier abandonné.
La séquence post-achat
Tout le monde s'arrête à la vente. Et pourtant, un client qui vient d'acheter est la personne la plus facile à faire acheter à nouveau, parce que sa confiance est au maximum et que sa carte bleue est encore tiède.
Une bonne post-achat se déroule en trois temps.
Et pendant toute la première phase, il y a un petit secret de métier. L'offre suivante se glisse en PS, discrètement, dès les premiers emails. Ceux qui sont prêts cliquent, et les autres ne se sentent pas brusqués.
La séquence de réactivation
Une partie de ta liste finit toujours par s'endormir, c'est mécanique. Mais le vrai danger, c'est de continuer à écrire à ces contacts comme si de rien n'était. Parce que leur silence plombe ta réputation d'expéditeur, et c'est toute ta liste qui finit par en payer le prix.
Alors la séquence de réactivation s'en occupe toute seule. Dès qu'un abonné reste un certain temps sans réagir, trois ou quatre emails tentent de le récupérer. Et le plus efficace, c'est presque toujours le dernier, le fameux « je vais te retirer de ma liste ».
Ceux qui ne reviennent pas sortent proprement, et ta liste reste en bonne santé.
La séquence de nurturing
Tous tes inscrits ne sont pas prêts à acheter aujourd'hui. Et le nurturing, c'est justement la séquence qui s'occupe de ceux qui hésitent encore. Elle leur apprend des choses, elle démonte leurs fausses croyances et elle leur montre des preuves… jusqu'à ce qu'un simple curieux devienne un prospect chaud.
C'est elle qui fait le lien entre ton contenu gratuit et ton offre. Quelqu'un lit un article, récupère un bonus, entre dans la séquence… et il en ressort en connaissant ta méthode, ce qui te rend différent et la prochaine étape.
3. Par laquelle commencer selon ton business 🧭
Tu n’installes pas les cinq d’un coup. Tu commences par celle qui rapporte le plus vite chez toi.
L'ordre d'installation selon ton business
Si tu as un e-commerce, commence sans hésiter par le panier abandonné, parce que c’est du chiffre d’affaires récupéré dès la première semaine. Ensuite vient la post-achat, pour que tes acheteurs reviennent, et la bienvenue en troisième.
Si tu es coach, formateur ou infopreneur, c’est l’inverse. La bienvenue passe en premier, parce que c’est elle qui vend ton offre à chaque nouvel inscrit. Puis le nurturing, pour ceux qui ont besoin de plus de temps, et enfin la post-achat, avec l’upsell vers ton programme supérieur.
Et si ta liste est grosse mais qu’elle dort, commence par la réactivation. Installer des séquences au-dessus d’une liste endormie, c’est prêcher dans le désert. Alors réveille (et trie) d’abord tes contacts, et tout le reste rapportera dix fois plus.
4. L’erreur qui flingue tout, des séquences qui ne se parlent pas 🔌
Installer les séquences, ce n’est que la moitié du travail. L’autre moitié, celle qu’on ne voit pas, c’est de les connecter entre elles.
Chez Maman In Shape, où j’étais seul sur tout l’écosystème email pendant 13 mois, il y avait une règle absolue. Un contact qui achète au troisième email d’une séquence doit en sortir immédiatement.
Ça paraît évident. Mais si personne ne paramètre cette sortie, ton client reçoit le lendemain une relance pour le produit qu'il vient de payer. Et là, c'est sa confiance que tu risques de perdre.
C’est toute la différence entre écrire des emails et construire des scénarios. Qui entre où, qui sort quand, et ce qui se passe s’il clique ou s’il achète. Ces branchements ne se voient pas dans un Google Doc… et pourtant, ce sont eux qui font la différence entre une automatisation qui rapporte et une automatisation qui agace.
5. Cinq séquences, et un système qui tourne sans toi ⚙️
Cinq séquences, un ordre logique et des branchements propres. C’est l’ossature d’un canal email qui rapporte sans dépendre de ta présence.
Et c’est le deuxième pilier du système que je décris dans mon guide complet de l’email marketing, avec la santé de ta liste et le copywriting. Tu le construis une fois, il continue de tourner, et chaque amélioration s’ajoute aux précédentes.
Et si tu n’as ni le temps ni l’envie de plonger dans les scénarios de ton outil, c’est exactement mon métier. Je conçois la stratégie, j’écris chaque email et j’installe tout moi-même dans ton outil (ActiveCampaign, Brevo, Klaviyo, GoHighLevel…), jusqu’aux déclencheurs et aux sorties. Tu n’as rien à faire, et quand je livre, ça tourne. (Tout le détail est dans mon offre Emailing de A à Z.)
Prends un rendez-vous et on en discute ensemble
On regarde ton business, ce que ton emailing te rapporte aujourd'hui, et ce qu'il pourrait te rapporter demain.
Pas fan des calls ? Écris-moi sur WhatsApp.
Ça pourrait t'intéresser également

Comment réveiller une liste email endormie (sans te faire désabonner en masse)
Lire l'article →
Séquence de show-up : comment faire venir tes prospects à leur appel (au lieu de te faire ghoster)
Lire l'article →
Pourquoi créer une liste email (avant que les réseaux ne te lâchent)
Lire l'article →